9 – Être homosexuel, est-ce que ça pourrait vouloir dire être gaucher plutôt que droitier ?

Les personnes gaies et lesbiennes sexuellement actives qu’on peut observer dans la rue, côtoyer dans les rencontres informelles ou au travail, ou qui sont dépeintes dans les téléromans et au cinéma donnent généralement l’impression de jouir d’un bonheur et d’une santé physique et mentale équivalents à ceux des personnes hétérosexuelles. Elles montrent aussi les signes d’une prospérité équivalente sinon supérieure à la leur, puisque les personnes homosexuelles n’ont pas, pour la plupart, de responsabilité parentale1. Pourtant, les études sociologiques nous révèlent un tout autre portrait. Dans le secret de leur vie privée, inaccessible à la plupart des gens, les personnes homosexuelles actives font face à des menaces qui dépassent souvent notre imagination. Parmi celles-ci, retenons-en trois en particulier : promiscuité, infections et mort. Ces dangers découlent directement de leur tendance sexuelle.

En 1978, l’Institut Kinsey publia sur le sujet une étude effectuée par Bell et Weinberg, la plus ambitieuse jamais entreprise sur l’homosexualité. Cette étude révéla que 28% des homosexuels mâles avaient eu des relations sexuelles avec au moins un millier de partenaires chacun. En outre, 79% des répondants avaient précisé que plus de la moitié de leurs partenaires sexuels étaient des étrangers. Selon cette enquête, seulement 1% des hommes sexuellement actifs avaient eu moins de cinq partenaires2. Les auteurs de l’étude affirmaient: « On doit accorder peu de crédibilité à la supposition que la “promiscuité” des personnes homosexuelles mâles ait été surestimée3. » « Presque la moitié des hommes homosexuels de race blanche… ont dit avoir eu au moins 500 partenaires sexuels différents durant leur carrière homosexuelle.4 » Comme l’étude se basait sur un échantillonnage de commodité, non représentatif de la population états-unienne, on ne peut certifier être en face d’un portrait fidèle de la situation dans ce pays (d’autant plus que l’épidémie de sida qui a suivi, dans les années 1980 et 1990, l’a indéniablement modifiée), mais l’étude de Bell et Weinberg témoigne du pourcentage élevé des comportements sexuels anonymes qui prévalent chez un groupe d’individus, ainsi que la mesure de l’instabilité observée dans les unions homosexuelles.

Un tel taux de changement de partenaires sexuels et une telle témérité dans leur sélection sont des causes directes du déclin de la longévité chez les hommes homosexuels, de leur exposition à un grand nombre d’infections incurables, de leur recours plus fréquent à des soins médicaux, de leur vulnérabilité à la dépression et de leur grande difficulté à demeurer fidèles à un seul partenaire sexuel.

En 2002 et 2007, selon des statistiques récoltées par les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) dans l’État américain de l’Arkansas, le VIH/SIDA affectait 36 hommes hétérosexuels sur 100 000, alors qu’il touchait 6 600 hommes homosexuels sur 100 000. Les hommes homosexuels actifs étaient donc exposés à un risque 183 fois plus élevé de contracter le VIH/SIDA que les hommes ayant des pratiques hétérosexuelles5, et cinquante fois plus sujets à contracter le SIDA que la population hétérosexuelle en général aux États-Unis6.

Selon le Portail VIH/SIDA du Québec, 51% des 17 920 personnes infectées du VIH dans la Belle Province l’auraient été par contact homosexuel entre hommes. En comparaison, c’est presque deux fois plus que les transmissions par contact hétérosexuel (source: Journal de Montréal, 20 février 2012, page 25).

 

Selon le HIV/AIDS Surveillance Report (Atlanta, GA : Center for Disease Control and Prevention) publié en 1993, sur la population en général, 80% de ceux qui étaient touchés par les ITS (les infections transmises sexuellement) les plus sérieuses en Amérique sont des personnes homosexuelles7.

En 1984, l’étude The Male Couple, effectuée par McWhirter et Matison (un couple homosexuel formé d’un psychiatre et d’un psychologue) dans le but de contredire la réputation d’instabilité des unions homosexuelles, conclut : sur les 156 couples mâles observés, dont les deux tiers avaient déclaré leur intention ferme de demeurer fidèles, seulement sept furent en mesure de tenir parole. Et de ces sept couples, aucun ne dura plus de cinq ans8!

Les chiffres de Bell et Weinberg confirmaient déjà la chose, révélant que seulement 14% des hommes gais (et seulement 40% des personnes lesbiennes) ont des relations monogames9.

Dans une étude récente sur les pratiques sexuelles dangereuses inhérentes à l’homosexualité, le docteur John R. Diggs10 rapportait que les hommes homosexuels contractent la syphilis à un taux de trois à quatre fois plus élevé que les hommes hétérosexuels. Il fut également démontré que les rapports anaux (la sodomie) exposent les hommes homosexuels à des taux élevés de cancer de l’anus, en plus d’être une cause d’hémorroïdes, de fissures anales, de traumatismes dans la région rectale et de rétention de corps étrangers. De plus, les personnes homosexuelles qui s’engagent dans un contact oral-à-anal ont un plus haut taux de parasites et autres infections intestinales. Une enquête de CDC datant de 1988 a révélé que les hommes homosexuels comptaient pour 21% de tous les cas d’hépatite B, alors qu’ils ne forment que 2% de la population11.

En 1997, The International Journal of Epidemiology publia les taux de mortalité des personnes gaies et bisexuelles au Canada. Le rapport fut piloté par le British Columbia Center for Excellence in HIV/AIDS de l’hôpital St. Paul de Vancouver. Les auteurs de cette enquête conclurent : « Au Canada, dans un centre urbain majeur, l’espérance de vie d’un jeune homme de 20 ans, homosexuel ou bisexuel, est de huit à vingt ans de moins que celle des autres hommes. Si la tendance se maintient, nous estimons que près de la moitié des jeunes hommes homosexuels ou bisexuels, actuellement âgés de 20 ans, n’atteindront jamais leur 65e anniversaire de naissance12

Selon d’autres données, citées en janvier 2001 par le docteur Jeffrey Satinover, 30% de tous les hommes homosexuels âgés de 20 ans seront décédés ou infectés par le VIH avant d’atteindre l’âge de 30 ans13.

Lesbianisme

Les femmes lesbiennes sexuellement actives ne sont pas plus épargnées, devant recourir, elles aussi, plus fréquemment à des soins de santé, et, en plus, s’exposant à des risques élevés de perte de fécondité. Ces conséquences sont directement liées à leur tendance sexuelle.

Jeanne Marrazzo, de l’école de médecine de l’Université de Washington, a énuméré récemment un certain nombre d’infections transmises par les pratiques sexuelles entre femmes, principalement à cause de sécrétions vaginales infectées : virus du papillome humain (HPV), lésions intra-épithéliales (SIL), infections vaginales bactériennes (BV) et autres infections plus communes comme le VIH et l’hépatite B. Certaines des études qu’elle examina concluaient que les « infections vaginales bactériennes (BV), une condition associée à une inflammation au niveau pelvien dont les conséquences sont défavorables à une grossesse, frappe de 24% à 51% des lesbiennes qui ont des relations sexuelles14».

Dans un article sur les conséquences médicales de l’homosexualité active, l’infirmière Kathleen Melonakos précisait : « Même en cherchant bien dans mes souvenirs, je ne connais pas d’autres groupes d’individus aux États-Unis qui meurent dans la mi-trentaine de maladies infectieuses, à part les personnes homosexuelles actives15.» À l’emploi du Centre médical de l’Université de Stanford durant les années 1980 et 1990, elle a vu les dommages que les personnes homosexuelles infligent à leur corps à l’occasion de certaines de leurs pratiques. Elle en est arrivée à conclure que l’homosexualité active ne correspond pas à un comportement « santé » et ne devrait pas être encouragée16.

Dans son article, elle établit la liste des maladies que les personnes homosexuelles actives sont plus à risque d’attraper ou de développer :

Le rectum utilisé comme organe sexuel

Dans une entrevue qu’elle nous a accordée en 2005, une infirmière du département de chirurgie et d’urgence de l’hôpital Saint-Luc de Montréal a levé le voile sur les pratiques liées aux pénétrations anales entre hommes. (L’hôpital Saint-Luc a ceci de particulier qu’il est situé à l’extrémité ouest du village gai de Montréal. Les personnes homosexuelles fréquentant ou habitant le village et ayant besoin de soins médicaux d’urgence ont donc de bonnes raisons de s’y retrouver majoritairement.)

La clientèle homosexuelle la plus exposée aux blessures est formée d’individus qui ont des problèmes psychiatriques ou qui ont consommé de la drogue. En effet, beaucoup de ceux qui fréquentent les saunas du centre-ville se droguent avant d’y aller. Il est fréquent que les personnes qui vont dans des after hours pendant douze heures consécutives consomment de l’ecstasy pour tenir le coup et pour ensuite être capables d’assumer une relation homosexuelle publique douloureuse.

Lorsqu’elles s’apprêtent à vivre une nuit fauve, plusieurs personnes homosexuelles se préparent. Pour éviter des blessures au rectum, elles se font des lavements17 pour évacuer leur ampoule rectale, puis elles absorbent des médicaments vasodilatateurs, c’est-à-dire des pilules qui dilatent leur anus. Souvent, elles consomment aussi un produit ou des drogues – des anti-inflammatoires – pour ne pas sentir les premières pénétrations. Graduellement, leur anus devient tellement dilaté qu’elles ne ressentent plus de douleur.

Ces pratiques causent régulièrement des abcès anaux18 ou des problèmes de fistules anales19. La pénétration anale a également comme conséquence d’abîmer le sphincter. L’anus est en vérité un orifice de sortie. Cet orifice n’a physiologiquement aucune fonction d’entrée (à l’exception de l’introduction de suppositoires, ce qui constitue une application médicale, donc artificielle plutôt que naturelle). L’utilisation de l’anus comme orifice d’entrée conduit donc à des conséquences néfastes. La cessation de la fonction du sphincter est l’aboutissement normal de 30 à 35 ans de pratiques de relations anales. Les vieux hommes homosexuels actifs ont pratiquement tous l’anus dilaté. Ils sont alors obligés, matin et soir, de se faire des lavements pour ne pas être en permanence en incontinence anale.

Les personnes homosexuelles intoxiquées se causent également des blessures en tentant d’introduire dans leur rectum des objets hétéroclites : des poignées de porte, des boules de billard, des ampoules électriques, des vibrateurs doubles20, des bouteilles, etc. L’anus est un sphincter : c’est un muscle qui a la capacité de se refermer et de s’ouvrir. Pour cette raison, les objets qu’on tente d’y introduire restent coincés parce que le sphincter anal se referme tout de suite après. Il y a ensuite un phénomène de succion qui aspire l’objet à l’intérieur du corps. Ainsi, la personne n’arrive plus à le saisir pour le faire sortir. Si un vibrateur ou une boule de billard entre dans le rectum et n’en sort plus, une opération sera nécessaire pour l’en retirer. On fait une incision au niveau des intestins, puis on récupère l’objet.  Pour arriver à extraire les poignées de porte et les bouteilles, on installe des spéculums21 dans le rectum du patient.

Ces considérations confirment ce que le bon sens devinait déjà : contrairement à la relation sexuelle entre un homme et une femme, qui est nécessaire si l’on veut concevoir un enfant, la sodomie peut bien amuser ses participants, mais elle n’apporte rien en retour à la société. Bien au contraire, la sodomie engendre des coûts sociaux importants, entre autres des coûts de soins de santé élevés, puisqu’elle est loin d’être une pratique marginale dans la communauté gaie.

Malgré cela, aucune campagne gouvernementale ne cherche à sensibiliser la population en général – et plus particulièrement la population à tendance homosexuelle – sur les conséquences dangereuses de cette pratique. Au contraire, au Québec en décembre 2008, une publicité gouvernementale invitait la population à concevoir comme normale les relations sexuelles entre homme…

Certains faits sont curieux :

Malgré cela, les organisations responsables de la santé publique et de l’éducation sexuelle de nos jeunes continuent à présenter les relations anales comme inoffensives et normales, affirmant que cette pratique est aussi naturelle que le coït, à condition d’utiliser un condom (comme si le port du condom modifiait la manière de fonctionner de l’anus et du rectum, comme si le latex avait le pouvoir de faire disparaître le caractère intrusif et agressif de l’activité que l’on impose à ces organes…)28.

On peut donner raison au docteur Miriam Grossman, auteur du livre Unprotected, lorsqu’elle écrit :

Les centres de santé des collèges font un bon travail pour éduquer les étudiants sur toutes sortes de questions de santé. Ces professionnels s’attendent à ce que, une fois l’information pertinente donnée, les étudiants fassent des choix éclairés. Ils leur recommandent: «Mangez une salade au lieu d’une pizza.» Ils présument que les jeunes sont capables de discipline personnelle – ils ne s’attendent à rien de moins de leur part. Il n’y a qu’une seule exception à la règle : leur santé sexuelle29.

Le risque d’infection au VIH : le dernier-né des stimulants sexuels

Parmi les nouvelles problématiques, on trouve le barebacking : des orgies organisées de pénétrations anales entre plusieurs personnes homosexuelles avec comme seule règle à suivre de ne pas porter de condom (le barebacking apparaît comme le jeu de roulette russe nouveau genre dans la communauté gaie). On ignore donc qui est infecté du VIH/SIDA et qui ne l’est pas, et c’est ce mystère qui est supposé décupler le plaisir sexuel ressenti.

Dans une étude portant sur les hommes homosexuels infectés par le VIH, la majorité des participants (84%) ont affirmé avoir participé à des relations de type barebacking au cours des trois derniers mois, et 43% des hommes ont indiqué avoir pratiqué le barebacking avec un partenaire n’étant probablement pas infecté, mettant ainsi la santé d’un autre homme en danger30.

L’analyse de ces données nous révèle que, si plusieurs personnes homosexuelles actives aboutissent à l’urgence de l’hôpital Saint-Luc, c’est à cause des blessures qu’elles se sont infligées à la suite de gestes faits volontairement, des gestes associés à leur tendance sexuelle, et non pas parce que des personnes homophobes s’en sont prises à elles. Ces actes sont physiquement nuisibles non pas parce que leurs auteurs s’y prennent mal, mais parce qu’ils ne tiennent pas compte des fonctions et de l’anatomie humaine normale. Ces actes sont donc associés à des risques élevés de dommages aux tissus, de mauvais fonctionnement organique et de maladies infectieuses, ce qui, ultimement, abrège significativement l’espérance de vie des personnes homosexuelles actives.

Ne pas réduire la personne à son homosexualité

Ces données sont préoccupantes. Elles mettent au jour des difficultés humaines qui, loin d’être la conséquence d’une hypothétique homophobie ambiante, découlent spécifiquement d’une manière d’élaborer son identité sexuelle en refusant de considérer les limites de son corps, donc certains interdits du réel. C’est la face cachée de l’homosexualité, celle que le filtre de la rectitude politique laisse rarement transparaître à la télévision, au cinéma, dans les magazines artistiques et dans les sites Web des organisations faisant la promotion de cette condition. Bien que ces données puissent contribuer à assombrir l’image que l’on se fait des personnes homosexuelles actives, il ne faut surtout pas croire que ces personnes n’apportent rien de bon ou de positif à la société. La personne, sa condition, ses intentions et ses actes sont quatre dimensions qu’il faut constamment distinguer et mettre en perspective.

Complémentarité et imperfection

Mettre en pratique les gestes extrêmes31 associés à la tendance homosexuelle n’est donc en rien comparable au fait d’être gaucher plutôt que droitier, végétarien plutôt que carnivore, de préférer le caramel au chocolat ou d’être francophone plutôt qu’anglophone : des caractéristiques qui, loin de s’opposer, sont plutôt complémentaires. Cette représentation de soi devient associée à :

À cela, on peut encore ajouter la plus récente étude sur le sujet publiée par le département de la santé publique du Massachusetts. Selon cette étude, les personnes ayant des attraits pour le même sexe sont 2,5 fois plus portées à fumer, 3,1 fois plus  portées à se sentir tendues ou inquiètes, les femmes lesbiennes sont 2,2 fois plus enclines à souffrir d’obésité, enfin les personnes bisexuelles sont 4,4 fois (les personnes homosexuelles 1,5 fois) plus enclines à décrire leur santé comme « mauvaise » ou « ordinaire » que les personnes hétérosexuelles.

Il n’y a pas lieu de mettre ces résultats sur le dos de l’homophobie ambiante depuis que des études semblables, menées dans des pays « homophiles » comme les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark et la Nouvelle-Zélande, ont récolté des résultats similaires32. Nous reviendrons d’ailleurs sur ce point à la question 14.

Il ne s’agit pas d’une simple opinion, d’un jugement gratuit, d’un commentaire motivé par de l’homophobie, de la biphobie, de la lesbophobie ou de la transphobie, mais bien d’une interprétation rigoureuse des données scientifiques au sujet des conséquences des actes homosexuels.

N.B. Données tirées d’études scientifiques, répertoriées dans l’ouvrage L’homosexualité: les mythes et les faits disponible dans notre section BOUTIQUE

  1. Aux États-Unis, seulement 5,2 % des couples gais élèvent un ou des enfants, alors que cette proportion augmente à 21,7 % chez les couples de lesbiennes, selon les données du National Health and Social Life Survey (NHSLS).  Selon Demography (vol. 37, no 2, mai 2000, p. 139-154), l’étude du NHSLS réunit de loin les informations les plus extensives sur les pratiques sexuelles et les partenaires sexuels aux États-Unis. []
  2. Alan P. Bell et Martin S. Weinberg, Homosexualities : A Study of Diversity among Men and Women, New York, Simon & Schuster, 1978, p. 308-309. []
  3. Alan P. Bell et Martin S. Weinberg, op. cit., p. 82. []
  4. Alan P. Bell et Martin S. Weinberg, op. cit., p. 85. []
  5. Center for Disease Control and Prevention (CDC), HIV/AIDS surveillance report 2002, vol. 14, table 11, p. 16. []
  6. Voir à ce sujet : www.lifesitenews.com/ldn/2009/aug/09082609.html, article basé sur : www.cdc.gov/hiv/topics/surveillance/resources/reports/2007report/default.htm. []
  7. Idem, p. 13 []
  8. D. McWhirter  et A. Mattison, The Male Couple: How Relationship Develops, Englewood Cliffs, NJ, Prentice-Hall, 1984. []
  9. Ibid., p. 308. []
  10. John Diggs, Jr., « The Health Risks Of Gay Sex, » Corporate Resource Council publication, disponible sur le site Internet de NARTH (www.narth.com). []
  11. Certaines cliniques médicales spécialisées dans le traitement des personnes homosexuelles soutiennent qu’il est désormais démontré que celles qui ont de multiples partenaires ont un risque de 10 à 15 fois plus élevé de contracter l’hépatite B que la population en général (voir www.cliniquelactuel.com/home/page/gias_lesbiennes.html). []
  12. R. S. Hogg,  et al., «Modeling the impact of HIV disease on mortality in gay and bisexual men», International Journal of Epidemiology, 1997, vol. 26, p. 657-661. []
  13. Jeffrey Satinover, Reflections: interview with NARTH, 5 février 2001, www.narth.com/docs/satinover.html. []
  14. Jeanne M. Marrazzo, «Sexually transmitted infections in woman who have sex with woman : who cares?», Sexually Transmitted Infections, 2000, vol. 76, p. 330. []
  15. Kathleen Melonakos, Why Isn’t Homosexuality Considered A Disorder On The Basis Of Its Medical Consequences?, disponible sur le site de NARTH (www.narth.com). []
  16. La psychiatre américaine Miriam Grossman abonde dans le même sens. Engagée dans la protection de la santé des jeunes au centre de santé de l’université UCLA, elle relève que, si les écoles et les campagnes gouvernementales enseignent aux jeunes à manger de la salade plutôt que de la pizza, à faire de l’exercice régulièrement, à boucler leur ceinture de sécurité en voiture et à utiliser un écran solaire par temps ensoleillé, tout cela afin de se montrer proactives envers leur santé et d’augmenter leur espérance de vie, elles négligent continuellement de les sensibiliser aux risques que pose objectivement l’activité sexuelle sans contrainte. Lire à ce sujet l’article disponible au article.nationalreview.com/300100/unprotected/warren-throckmorton. []
  17. Lorsqu’on procède à un lavement, on introduit dans le rectum un liquide laxatif (par exemple de l’eau chaude avec un petit savon légèrement laxatif). Concrètement, on enfonce de quelques centimètres un tuyau dans le rectum. Le lavement a pour but de faire descendre les selles du partenaire qui se fera pénétrer, de sorte que, lorsque l’autre partenaire se retirera de son anus, il n’y aura pas simultanément évacuation des selles. Sans lavement, une débâcle de selles se produirait. []
  18. Un abcès anal est une infection de l’anus qui peut être causée par un échauffement ou une petite blessure. Lorsque cet échauffement n’est pas soigné, il devient une infection. []
  19. Une fistule, c’est comme une petite fente sur la paroi de l’anus qui ne guérit pas,  qui ne cicatrise pas. Tout passage de selles ou de liquide biologique cause de la douleur, d’où l’infection. On doit alors avoir recours à des drains ainsi qu’à des antibiotiques intraveineux, des pansements et des mèches. []
  20. Les « dildo » (vibrateurs doubles, faits spécialement pour les hétérosexuels ou les homosexuels, formés de deux pénis collés dos à dos) pénètrent très profondément dans le corps. Des radiographies montrent que ces pénis artificiels se rendent (à travers le vagin) jusqu’au sternum, ou (à travers le rectum) jusqu’au coccyx. []
  21. Il s’agit d’appareils gynécologiques que l’on utilise normalement pour dilater le vagin des femmes sur le point d’accoucher. Par chance, les personnes homosexuelles ont habituellement des anus qui se dilatent plus facilement parce qu’elles ont l’habitude des relations anales. []
  22. C. H. Mercer, et al., «Increasing prevalence of male homosexual partnership and practices in Britain 1990-2000», AIDS, 2004, no18, p. 1453-1458. []
  23. L. Valleroy, et al., «HIV prevalence and associated risks in young men who have sex with men», JAMA, 2000, no 284, p. 198-204. []
  24. Voir le site www.lifesite.net/ldn/2007/mar/07032205.html. []
  25. Isabelle Binggeli, «Sensibilisation au VIH – Campagne provocante pour interpeller les gais et bisexuels», Journal Métro, jeudi 12 février 2009, p. 4. []
  26. Voir www2.canoe.com/archives/infos/dossiers/2004/01/20040123-055657.html. []
  27. Jean-Claude Grenier, Des cours de natation obligatoires, 24 heures, Quebecor Media, 20 juillet 2007, p. 3. []
  28. Les relations anales causent des écorchures dans les parois relativement fragiles du rectum. Les bactéries, comme le E. coli – toujours présentes dans les excréments, ainsi que d’autres bactéries, virus et parasites –, pénètrent dans ces lésions et atteignent les tissus situés plus en profondeur à l’intérieur du corps. Le système immunitaire du sujet s’en trouve malmené, même s’il n’a jamais été exposé comme tel au VIH. La suppression immunitaire vient augmenter le risque qu’il développe certains cancers ou infections opportunes qui, autrement, ne se seraient pas implantés. []
  29. Dr. Anonymous, Unprotected. []
  30. P. N. Halkitis, «Intentional unsafe sex (barebacking) among HIV-positive gay men who seek sexual partners on Internet», AIDS Care, 2003, no 15, p. 367-378. []
  31. Par exemple, les relations sexuelles anales à plusieurs partenaires, le barebacking, la sodomie suivie de la succion du pénis souillé d’excréments, la masturbation réciproque, l’utilisation de vibrateurs, de boules de billard, de poignées de porte, de « dildo », etc. []
  32. M. Weinberg et C. Williams, Male Homosexuals: Their Problems and Adaptations, New York, Oxford University Press, 1974. []