17 – Quelle est la durée des thérapies ?

La durée des thérapies dépend de plusieurs variables, notamment de la fréquence des rencontres avec le thérapeute, mais surtout de la motivation du client. En entrevue, Joseph Nicolosi nous a affirmé qu’à sa clinique la durée moyenne des thérapies était de un à deux ans.

De son côté, Janelle Hallman, spécialiste de la réorientation des lesbiennes, établit la durée moyenne de ses thérapies à quatre ou cinq ans1. Dans son premier livre, elle énumère les facteurs susceptibles d’influencer le degré de changement qui peut être atteint par une femme aux prises avec des attraits homosexuels lorsqu’elle reçoit une aide thérapeutique :

• la nature des influences biologiques sur sa différentiation psychosexuelle;
• son histoire personnelle d’agressions et de traumatismes;
• le degré d’exclusivité de ses sentiments envers le même sexe (éprouve-t-elle aussi des attraits bisexuels?);
• la nature et la fréquence de ses comportements homosexuels ainsi que ses comportements de dépendance émotionnelle;
• son niveau d’identification avec l’homosexualité;
• sa situation actuelle;
• sa motivation à changer.2

Le docteur Marie-Paul Ross de l’Institut de développement intérgral (IIDI) affirme qu’une vintaine de rencontres, en moyenne, suffisent à ce que la thérapie livre ses fruits:

N.B. Données tirées d’études scientifiques, répertoriées dans l’ouvrage L’homosexualité: les mythes et les faits disponible dans notre section BOUTIQUE

  1. Janelle Hallman, Progression and Treatment of Lesbianism, article non publié, p. 67. []
  2. Janelle Hallman, The Heart of Female Same-Sex Attraction, 2008, p. 25. []